Les inondations de la Charente
Autrefois les gabarres transportaient sur la Charente des tonneaux d’alcool, des céréales, des pierres et du papier mais elles disparurent au XX siècle. Quelques unes ont réapparu au XXI siècle pour le tourisme fluvial.
Les Romains n’ignoraient pas les caprices de ce fleuve puisqu’ils avaient construit une voie qui tenait compte des crues du « Carantonus ».
Cette Charente qu’Henry IV nommait « le plus beau ruisseau du royaume » se rebelle ! Depuis quelques jours, les inondations obligent les automobilistes à utiliser la chaussée romaine surélevée, maintes fois remaniée entre le XII et le XX siècle.
Ses crues hivernales, parfois printanières, sont liées aux périodes pluvieuses et à la saturation des nappes phréatiques.
Elles gênent la vie des ruraux mais aussi celle des citadins. Actuellement, Cognac est plus citée pour ses eaux que pour son alcool !
« La vigilance des crues » informe sur l’évolution des inondations et des risques encourus. Le maximum est situé à Taillebourg mais la décrue est amorcée.
« En France, une commune sur trois est concernée par le risque d'inondation. Face à ce risque, dont les dégâts sont estimés en moyenne à 250 millions d’euros par an, l’Etat investit sur des études relatives aux phénomènes d’inondation (atlas et PPRIn). »
Cette Charente qu’Henry IV nommait « le plus beau ruisseau du royaume » se rebelle ! Depuis quelques jours, les inondations obligent les automobilistes à utiliser la chaussée romaine surélevée, maintes fois remaniée entre le XII et le XX siècle.
Ses crues hivernales, parfois printanières, sont liées aux périodes pluvieuses et à la saturation des nappes phréatiques.
Elles gênent la vie des ruraux mais aussi celle des citadins. Actuellement, Cognac est plus citée pour ses eaux que pour son alcool !
« La vigilance des crues » informe sur l’évolution des inondations et des risques encourus. Le maximum est situé à Taillebourg mais la décrue est amorcée.
« En France, une commune sur trois est concernée par le risque d'inondation. Face à ce risque, dont les dégâts sont estimés en moyenne à 250 millions d’euros par an, l’Etat investit sur des études relatives aux phénomènes d’inondation (atlas et PPRIn). »





