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samedi, mars 10, 2007

Les inondations de la Charente

Crue de la Charente à Taillebourg
Autrefois les gabarres transportaient sur la Charente des tonneaux d’alcool, des céréales, des pierres et du papier mais elles disparurent au XX siècle. Quelques unes ont réapparu au XXI siècle pour le tourisme fluvial.

Les Romains n’ignoraient pas les caprices de ce fleuve puisqu’ils avaient construit une voie qui tenait compte des crues du « Carantonus ».

Cette Charente qu’Henry IV nommait « le plus beau ruisseau du royaume » se rebelle ! Depuis quelques jours, les inondations obligent les automobilistes à utiliser la chaussée romaine surélevée, maintes fois remaniée entre le XII et le XX siècle.

Ses crues hivernales, parfois printanières, sont liées aux périodes pluvieuses et à la saturation des nappes phréatiques.

Elles gênent la vie des ruraux mais aussi celle des citadins. Actuellement, Cognac est plus citée pour ses eaux que pour son alcool !

« La vigilance des crues » informe sur l’évolution des inondations et des risques encourus. Le maximum est situé à Taillebourg mais la décrue est amorcée.

« En France, une commune sur trois est concernée par le risque d'inondation. Face à ce risque, dont les dégâts sont estimés en moyenne à 250 millions d’euros par an, l’Etat investit sur des études relatives aux phénomènes d’inondation (atlas et PPRIn). »

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jeudi, mars 01, 2007

Tortues marines


Les tortues marines, omnivores, se plaisent surtout dans les mers chaudes.


L’homme a longtemps ignoré comment la femelle s’oriente au cours du long périple qui la mène au lieu de ponte collective .
Une étude de Simon Benhamou, du Centre d'Écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier, a élucidé le mystère : l’animal se réfère au champ magnétique terrestre.

Quand la marée et le ressac sont au plus bas, la femelle quitte la mer pour
pondre sur les plages. Elle dépose de nombreux œufs dans un trou qu’elle comble pour préserver sa progéniture. Elle regagne ensuite la mer, épuisée. Pendant quelques minutes ou quelques heures selon l’espèce, l’animal devient une proie facile.
Les nids et les
jeunes tortues disparaissent aussi à cause des oiseaux, des ratons laveurs, des crabes ou des poissons.

Certaines organisations tentent de protéger les tortues de mer.

En Guyane, la Réserve naturelle de l'Amana est un important site de ponte, qui assure la connaissance et la protection de ces reptiles.
Avec le réseau
TRAFFIC, le WWF lutte contre le commerce illégal de la chair et des œufs.

Pourtant l’homme reste le plus grand prédateur de la tortue, bien que la chasse en soit interdite. Le
massacre de ces reptiles persiste pour récupérer leur carapace, leur peau et leur viande.

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