Bureaux féminins et masculins
On sait depuis longtemps que les mains sales des consommateurs transforment les cacahuètes des bars en bouillons de culture.
Une étude américaine, commandée en 2004 par Clorox, affirmait que les bureaux portaient 400 fois plus de germes que la cuvette des toilettes ! Parmi ces hôtes, elle observait le staphylocoque doré, réputé pour sa virulence.
Il existe une arme simple et efficace pour éviter toute panique : se laver régulièrement les mains et nettoyer le matériel.Mais un rapport de l’université de microbiologie de l’Arizona a donné le coup de grâce !
En 2007, pour une nouvelle étude financée par Clorox, le professeur Charles Gerba a examiné plus de 100 bureaux de l’UA campus, à New York, à Los Angeles, à San Francisco, dans l'Orégon et à Washington.
Il a comparé les bureaux masculins et féminins, sans oublier de vérifier les téléphones, les claviers, les objets personnels et les tiroirs.
Le verdict est sans appel ! Ceux des femmes ont trois à quatre fois plus de bactéries que ceux des hommes.
Ch.Gerba explique ce constat : « Les femmes ont plus d'interactions avec les jeunes enfants et rangent la nourriture dans leurs bureaux. L'autre problème est le maquillage. » Elles y placent fréquemment des produits cosmétiques.
Le scientifique conseille d’utiliser régulièrement un nettoyant anti-bactérien pour les mains et des chiffons désinfectants pour le matériel. Comme par hasard, Clorox fournit ces produits !
Pourtant ce n’est pas chez les femmes, que l’on observe les germes les plus néfastes. Ces derniers se nichent dans l'assistant digital personnel des messieurs, mais surtout dans les portefeuilles que les hommes placent soigneusement dans leur poche arrière, chaude et fermée. Là, les remèdes posent plus de problèmes !
De toute façon l'être humain grouille de microbes. Ne tombons pas dans la paranoïa !







